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Quelque chose comme une odeur de printemps

Annie-Claude Thériault Collection: Voix narratives Pages: 176 Date de parution: Le 3 avril 2012 ISBN (Papier): 978-2-89597-265-5 ISBN (ePub): 9782895972891 ISBN (PDF): 9782895972884 Code: DAV250

Prix

Prix des lecteurs Radio-Canada, 2013

Prix Jacques-Poirier, 2013

Finaliste, Prix Éloïzes (Artiste de l'Acadie du Québec), 2014


Résumé

Enfant au regard cocasse et lucide, amoureuse des odeurs, des saveurs et des mots, Béate se désole d'avoir des parents qui ressemblent à des enfants, une soeur calculatrice et un frère lémurien. Le temps qui passe lui apprendra à voir sa famille sous un autre angle : ses parents sont dévastés, sa soeur a une tête de scientifique et son frère est... schizophrène.

Après la mort tragique de ce dernier, Béate devra affronter la culpabilité, le passé et surtout la vie qui continue, toujours et encore, malgré tout. Entourée de Wu, une Chinoise qui n'en est pas une et qui peint de grotesques personnages, et de Monsieur Pham, le charismatique Vietnamien du dépanneur qui fait de délicieux rouleaux impériaux, elle découvrira le réconfort et la douceur de l'amitié.


Commentaires

Écrit avec une finesse et une fraîcheur remarquables, Quelque chose comme une odeur de printemps embaume le souvenir d'un hiver beau et glacial, non sans laisser quelques engelures. (www.radio-canada.ca)

Un article qui dévoile ce que fait la schizophrénie « Mon frère me cogne à la tête » :

http://www.ledevoir.com/culture/livres/350303/mon-frere-me-cogne-a-la-tete

Une chronique pour en découvrir plus :

http://www.coteblogue.ca/articles/quelque-chose-comme-une-odeur-de-printemps-1/

 

Ainsi, Quelque chose comme une odeur de printemps est un premier roman réussi duquel émane une belle fraîcheur. Il s'agit d'un livre qui traite efficacement de relations familiales, de maladie mentale et de deuil. Il encourage le lecteur à prendre le temps de regarder, de goûter et de sentir plus.

Julie Niquette, Huffington Post Québec, 1er mai 2013

http://quebec.huffingtonpost.ca/julie-niquette/livre-quelque-chose-comme-une-odeur-de-printemps_b_3193352.html

Quelque chose comme une odeur de printemps est un premier roman bien maîtrisé. Pour décrire aussi bien le désarroi que la maladie mentale peut causer dans une famille, il faut l'avoir vécu, ou alors avoir un sacré talent. Il y a chez Annie-Claude Thériault un œil intelligent et une belle énergie narrative.

Louise Plante, Le Nouvelliste (Trois-Rivières), 22 novembre 2012

Roman réaliste et drame du quotidien, Quelque chose comme une odeur de printemps est une œuvre rafraîchissante mais poignante, d'autant plus qu'elle raconte le quotidien de gens banals chez qui le malheur a sonné plusieurs coups.

[...]

Annie-Claude Thériault emprunte un style naturel et sincère pour décrire le quotidien d'une bonne famille, et sa plume, délicate et ludique, voire un brin humoristique, permet au lecteur de savourer les charmes d'une écriture fraîche comme la rosée et de se laisser transporter sans résister dans le tourbillon des grands questionnements d'une jeune adolescente plus mature que son âge.

[...]

Quelque chose comme une odeur de printemps est un roman d'une simplicité et d'une lucidité désarmante qui vous charmera dès les premières pages. Annie-Claude Thériault a su manier habilement la langue et les sentiments de ses personnages pour donner un souffle de vie à une œuvre qui saura trouver son chemin, dans l'avenir, jusqu'au cœur des gens.

Éric Dumais, La Bible urbaine

http://labibleurbaine.com/wp/?p=6300

Quelque chose comme une odeur de printemps est une formidable déclaration d'amour d'une sœur à son frère. La grande force du premier roman d'Annie-Claude Thériault repose sur l'écriture, d'une finesse et d'une fraîcheur qui contrastent avec la gravité du sujet. L'auteure taille à vif dans le réel et touche au plus profond de nous. On a mal pour Béate et ses proches sans cesse confrontés à l'intolérable souffrance psychique de Josh.

[...]

Voilà un roman bouleversant qui change notre regard sur cette maladie souvent méconnue.

Suzanne Giguère, Le Devoir, 19 mai 2012

Annie-Claude Thériault, avec ce roman, nous montre qu'elle a une voix à elle, originale. Une auteure à suivre.

Andrée Poulin, Divines tentations, SRC Ottawa-Gatineau, 19 mai 2012

Un beau livre d'été.

Anne Godin, Tout un samedi, SRC Moncton, 19 mai 2012

Un coup de cœur.

[...] Il y a une profondeur, une finesse, une légèreté.

Anne Michaud, Bernier et compagnie, SRC Radio Ottawa-Gatineau, 18 avril 2012

D'une plume délicate, Annie-Claude Thériault se loge avec une belle sensibilité dans la tête de cette Béatrice, qui ramène le lecteur dans son passé afin de lui faire comprendre l'impact de la mort de Josh sur chacun des membres de sa famille.

Philo qualifie son frère d'« étrange calculatrice [qui] additionne les talents, soustrait les paroles, multiplie toujours les possibilités et divise les aliments de son assiette selon leur catégorie».

Valérie Lessard, Le Droit, 5 mai 2012

L'Auteur

Annie-Claude Thériault

Originaire de l’Outaouais, Annie-Claude Thériault habite à Montréal et enseigne au Collège Montmorency. Tour à tour libraire, étudiante, voyageuse et sportive du dimanche, elle se passionne pour la littérature et la philosophie politique. Elle a déjà remporté plusieurs concours de nouvelles. Quelque chose comme une odeur de printemps est son premier roman, avec lequel elle a remporté le Prix des lecteurs Radio-Canada 2013, ainsi que le Prix littéraire Jacques-Poirier de la même année. Cliquez ici pour en connaître davantage sur les dessous de son écriture.

Biographie de l'auteur

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