Genre: Essai,

Pages: 252

Date de parution: 3 octobre 2018

ISBN (Papier): 9782895976578

ISBN (PDF): 9782895976868

Code: DAV370

Altérations des frontières, frontières des altérations

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Le paradoxe des espaces frontaliers dans les littératures franco-canadiennes

Sous la direction de: Emir Delic
Sous la direction de: Julie Delorme

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Altérations des frontières, frontières des altérations offre de superbes analyses des écritures francophones du Canada qui établissent un dialogue entre les aspects géographiques, identitaires et psychologiques des frontières. Le volume met en lumière les lignes de démarcation comme des espaces paradoxaux où les hétérologies du devenir bousculent leurs limites. Les auteurs étudient la plurivalence et la malléabilité des formes frontalières qui ouvrent sur des possibilités nouvelles ou qui confinent la mobilité dans les limites, en apparence imperméables, du même. Qu’elles se penchent sur l’oeuvre de migrants transfrontaliers comme Marguerite Andersen ou qu’elles traversent, dans des perspectives comparatistes, les frontières intérieures et extérieures de la francophonie canadienne, ces explorations d’écritures provenant de l’Ontario, du Québec, du Manitoba et de l’Acadie montrent les frontières comme des défis dynamiques et paradoxaux qui attirent l’attention sur les lignes de faille de notre époque.

Winfried Siemerling
Professeur au Département d’English Language and Literature à l’Université de Waterloo et auteur de Discoveries of the Other (1994), de Récits nord-américains d’émergence (2010) et de The Black Atlantic Reconsidered (2015).

Ce volume comporte les contributions suivantes :
Frédérique Arroyas, Emir Delic, Julie Delorme, Isabelle Kirouac Massicotte, Claudia Labrosse, Dominique Laporte, Mathieu Simard, Patrick St-Amand, Julie Tennier, Jimmy Thibeault.

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Emir Delic

Professeur au Département d’études françaises de l’Université Sainte-Anne, spécialiste des littératures francophones du Canada, Emir Delic s’intéresse aux figurations de soi, individuelles et collectives, de sujets marginaux ou marginalisés ainsi qu’aux enjeux esthétiques, éthiques et institutionnelles des littératures minoritaires. Il a participé à de nombreux colloques au Canada et à l’étranger, et a collaboré à divers ouvrages collectifs et revues savantes. En 2020, son étude « Robert Dickson, troubadour de la sollicitude », parue dans Robert Dickson. Écrire en temps de paix relative, dirigé par Lucie Hotte et Johanne Melançon (Prise de parole, 2019), lui a valu le Prix du meilleur article de l’Association des professeur.e.s de français des universités et collègues canadiens.

Julie Delorme

Julie Delorme est professeure à temps partiel au Département de français de l’Université d’Ottawa. Après l’obtention de son doctorat, elle a poursuivi des recherches postdoctorales, au Département de littérature comparée de l’Université de Montréal. Auteure de nombreux articles sur les littératures française, québécoise et franco-ontarienne des XXe et XXIe siècles, elle s’intéresse particulièrement aux enjeux du stéréotype, de l’altérité, de la transgression, du huis clos et de l’exil dans le cadre des écritures carcérales, concentrationnaires et migrantes à partir d’une approche essentiellement phénoménologique. Elle travaille actuellement à la rédaction de deux essais : l’un portant sur les écritures carcérales dans la littérature française, l’autre sur le phénomène de l’exil dans la littérature migrante franco-ontarienne.