12 février 2021

La rentrée hivernale 2021 chez DAVID

C’est Pierre-Luc Bélanger qui ouvre le bal de notre rentrée littéraire, avec son cinquième roman pour adolescents, Dany à la dérive. Dany Beauregard, Franco-Ontarien par son père et Haïtien par sa mère, se considère trop noir pour les Blancs, trop clean pour les drogués, pas assez sportif pour les athlètes, pas assez talentueux pour les artistes, pas assez beau pour les filles… S’étant découvert une passion pour la voile, le jeune homme attend juste la fin de son secondaire pour mettre les voiles, au sens propre comme au figuré. 14/18 (janvier 2021)

Fernande Chouinard fait son entrée chez David avec L’ombre de Rosa, un troisième roman, dans lequel elle nous entraîne dans un pays imaginé, déchu après l’effondrement de l’URSS. Cela fait plus de vingt ans que Jak a quitté sa ville natale dans l’espoir de trouver une vie meilleure, loin de son pays plombé par la dictature. Mais le passé le rattrape et il ne parvient pas à oublier le meurtre de Rosa, son premier amour. Ira-t-il jusqu’à tuer l’homme qui a ruiné tous ses espoirs ? Voix narratives (février 2021)

Soufiane Chakkouche, également nouveau chez David, nous propose, avec Zahra, une histoire bouleversante, qui dénonce la violence, la corruption, la pauvreté et les inégalités sociales au Maroc. Zahra naît clandestinement dans un poulailler, près de Casablanca. Sa mère, Oumaya, a été cédée très jeune à une famille de notables comme petite bonne à tout faire. Quelques années plus tard, Oumaya, enceinte, est renvoyée dans son village alors que Zahra va être élevée comme une jeune fille libre et bourgeoise. Le destin finira toutefois par la rattraper… Indociles (février 2021)

La folie est une couleur bleu ciel est la toute première publication de Tania Vallée-Ross, une autrice de l’Outaouais. Dans ce roman, Ambre retourne dans sa ville natale après un long séjour dans une unité de santé mentale. Elle tente de reprendre contact avec son amoureux qu’elle a laissé lors d’un de ses épisodes psychotiques. Malheureusement, celui-ci n’est pas intéressé à reprendre cette relation. Ambre tente seule de se reconstruire, sous le regard distant, mais malgré tout inquiet, de son ami. Il faudra que ce dernier se décide à partir pour que sa vie commence véritablement. Indociles (avril 2021)

Hélène Poirier, qui avait fait paraître un premier recueil en 2017 chez David, nous revient cet hiver avec La porcelaine des oies. Une femme, qui a vécu une relation difficile issue d’un « pacte intangible », vit une réconciliation que le temps s’est chargé d’approfondir. Blessée, elle réussit à surmonter sa peine et à trouver une paix intérieure. La porcelaine du titre évoque la transparence, la fragilité, mais aussi la résistance. Quant aux oies, elles évoquent la migration, le voyage, la distance, en même temps que la place que l’autonomie, la solitude… Voix intérieures (mars 2021)

Marie Dupuis, qui avait auparavant publié deux recueils dans la collection Haïku, publie cette saison Sous le sein gauche, un « roman haïbun », soit un bref roman parsemé de haïkus. L’autrice nous fait suivre les traces de trois femmes qui connaissent chacune les soubresauts de la vie de couple et de la maternité. Entre une cartomancienne qui laisse partir son amoureux, une mère qui vient de perdre son enfant et une autre qui ne supporte plus celui qu’elle a mis au monde, l’autrice crée une histoire intrigante et touchante, dans laquelle s’y ressentent les difficultés d’être femme et mère. Haïku (mars 2021)

C’est avec bonheur que nous retrouvons Francine Chicoine, longtemps directrice de la collection Haïku, dans le collectif qu’elle anime, À petits pas lents. Sept haïkistes de Baie-Comeau ont approfondi leurs haïkus en groupe, selon le principe du « kukaï ». Les sept sections du recueil qui regroupent leurs textes abordent des thèmes chers à chacun, comme le jardinage, la pêche, le voyage ou la nature humaine. Haïku (avril 2021)

Figure majeure du haïku au Québec, Hélène Bouchard reprend à son tour, dans Retenir la lumière la forme du haïbun, pour évoquer des moments simples révélateurs pour elle de la beauté, de la douceur et de la lumière qui bercent son quotidien. Elle nous rapporte des fragments d’une année, passée principalement à Sept-Îles sur la Côte-Nord, mais aussi, au cours de quelques escapades hivernales, sous le soleil de Cuba et de la Provence. Haïku (avril 2021)

De retour sur les rives de l’Outaouais, nous faisons paraître cet hiver un essai, signé Maxime Pedneaud-Jobin, sur le rôle des villes et l’importance de la participation citoyenne. Depuis qu’il est en politique municipale, l’auteur défend l’idée que le développement des villes appartient aux citoyens et que celles-ci ne sont pas juste des espaces construits, mais des « cités », d’abord habitées par des individus et des collectivités. Il souhaite montrer comment cette vision a marqué l’évolution récente de Gatineau et de l’Outaouais et en quoi elle permet d’anticiper le rôle croissant des villes dans le futur. Hors collection (février 2021)

Afin de connaître tous les détails de notre programmation, consultez notre document de la rentrée.

Les Éditions David vous souhaitent une année 2021 remplie de découvertes littéraires. Au plaisir de vous retrouver à l’occasion de nos activités (en mode présentiel ou virtuel) !

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