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25 août 2016

Une rentrée littéraire sous le signe du voyage… et de la passion !

Vedette_Rentrée-automne2016

Un bois enfoui dans le Madawaska, Constantinople assiégée par les Ottomans, des sorcières habitant un village intemporel, le crime-organisé à l’œuvre dans le Chinatown de Toronto, un vieil Inuit du Grand Nord canadien, des haïkistes de la Côte-Nord, des réflexions poétiques sur la vie, la mort et la connaissance…Voilà ce que nous vous proposons de découvrir tout au long de notre rentrée littéraire sous le signe du voyage… et de la passion !

C’est avec L’ombre de Chacal (Collection Voix narratives) de Gracia Couturier que les Éditions David lancent leur rentrée automnale. Suite de Chacal, mon frère (Prix des lecteurs Radio-Canada et Prix France-Acadie), ce roman raconte l’histoire fascinante de deux frères, Bruno, interné dans un asile psychiatrique, et Étienne, réfugié dans son Bois des Songes, dont le destin se conjugue entre la lucidité et la folie.

Un peu plus tard, le roman de Louis L’Allier, Nikolaos, le copiste, nous fera remonter le temps jusqu’en 1453, à Constantinople. À l’aide des yeux de Nikolaos, chargé de transporter un manuscrit qui changera le cours de l’histoire, nous voyagerons de la Chute de l’Empire byzantin jusqu’à la découverte du Nouveau Monde.

Toujours du côté des romans, Nancy Vickers nous entraînera à Maldoror, un village intemporel, où nous suivrons Vanessa, artiste peintre ésotérique, sa fille Immaculée, Vlad Vamberger, musicien mondialement connu ainsi que deux jumeaux, Océan et Trinité, des personnages tous plus extravagants les uns que les autres.

Dans la Collection 14/18, Gilles Dubois nous invite à voyager dans le nord de l’Ontario et dans le Grand Nord canadien. À Timmins, nous ferons la rencontre de Nanuktalva, un vieil Inuit, et de Gaïa, une fillette de 5 ans. Nanuktalva apprendra à Gaïa tout ce qu’il sait sur la vie nordique et les coutumes de son peuple. Mais ce bonheur sombrera quand Gaïa atteindra 17 ans…

Toujours pour les adolescents, l’auteur de polars Claude Forand transportera cette fois-ci son célèbre détective, Roméo Dubuc, à Toronto pour enquêter sur le meurtre de la meilleure amie de sa nièce Mélanie, retrouvée la gorge tranchée. Dubuc et son associé découvriront les bas-fonds du crime organisé du Chinatown de Toronto.

Dans la Collection Voix intérieures, Lucie Chéné nous parle, dans un recueil qui s’apparente à un carnet de notes, d’enfance, d’amour, de bonheur et d’éternité. Au fil des pages, elle impose sa présence au monde à travers la mer, mais aussi le vent, la forêt, le jardin et la pierre.

Dans la même collection, Christian Milat nous propose de nous pencher sur un thème peu exploité en poésie, soit la connaissance, de soi, de ceux qui nous entourent, de notre cadre de vie et celle de l’humanité. Les poèmes de ce recueil tissent des liens entre langage et condition humaine.

Enfin, dans la Collection Voix intérieures — Haïku, ce sont les femmes de la Côte-Nord et de la Gaspésie qui ont pris la plume. Dans Sept-îles, côté mer, côté jardin, dirigé par Hélène Bouchard, sept femmes ont choisi de faire connaître Sept-Îles à travers le haïku. Elles nous font découvrir un lieu d’échanges et de métissage entre cultures. Un lieu où cohabitent nature sauvage et grandes industries. Dans Tes lunettes sans ton regard, un recueil mélangeant prose et haïkus, Joanne Morency nous plonge dans un monde qui s’arrête net un jour de février : de petits signes d’immortalité imprégnés dans le quotidien. Ces objets vivants qu’on soupèse, dont on hume le parfum.

Nous profitons de cette occasion pour vous souhaiter une belle fin d’été et une rentrée littéraire remplie de découvertes !