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9 mars 2016

La rentrée hivernale et printanière chez David !

Vedette_Printemps2016

Après un mois de février bien nourri en nouveautés, en lancements et en salons du livre, la vie aux Éditions David reprend un cours un peu plus normal, mais reste tout de même active.

Le coup d’envoi de la rentrée était donné le 9 février par le lancement du livre de Michel Normandeau, Dis-moi, Lily-Marlène, au Théâtre de l’Île de Gatineau. Dans ce roman qu’il qualifie de « personnel », l’auteur nous propose une fabuleuse histoire qui nous fait voyager de Gatineau à Paris et de Mayence à Montréal, des années 1930 à aujourd’hui. Intrigué par la lettre d’une certaine Lily-Marlène, reçue le soir d’une représentation de son spectacle Mademoiselle de Paris, Michel part à la quête d’un secret bien caché dans sa famille.

Plus tard en février, Guy Badeaux (Bado) lançait, à la Librairie du Soleil à Ottawa, son onzième recueil de caricatures, Qui ça, bêtes et méchants ?. Le caricaturiste du journal LeDroit traite ici des attentats contre Charlie Hebdo et Paris, en plus de jeter un regard ironique sur l’actualité canadienne et internationale, notamment la fin du régime Harper et la question du réchauffement climatique.

Du côté de la littérature pour adolescents, David publiait aussi le deuxième tome de la série Mystères à Natagamau. Le secret du borgne de Didier Périès. Dans cette suite, Erika et Olivia font face à un groupe financier international qui souhaite diriger une exploitation minière à Natagamau, en plein territoire sacré pour les Autochtones. Le réseau de drogue du Señor Joe revient les hanter, sous les traits d’un dangereux malfaiteur qui sème le chaos dans la ville.

Enfin, la maison publiait, en coédition avec Vermillon, Épines d’encre d’Andrée Christensen, un recueil de poésie à la fois sensible et érudit dans lequel la poète, romancière et artiste visuelle dresse trente-trois portraits de roses. Tout n’a-t-il pas déjà été dit sur cette fleur qui inspire poètes, peintres, danseurs, joailliers, parfumeurs et musiciens depuis des siècles ? On trouve dans ce recueil, une réponse à cette question.

Regard sur les prochains mois…

Le printemps 2016 s’est ouvert en mars sur la publication de mépapasonlà d’Alain Pierre Boisvert, premier roman de l’année dans la collection Indociles. L’auteur nous entraîne à Fredericton (Nouveau-Brunswick), où habitent Mathu, le narrateur, Ricky, journaliste, et Jacob, leur garçon d’origine jamaïcaine. Leur vie de famille tranquille sera toutefois assombrie par quelques coups du destin.

Dans Le reste peut attendre, recueil dirigé par Francine Chicoine à paraître en mars, neuf haïkistes de la Côte-Nord abordent des sujets qui leur tiennent à cœur ou qui rejoignent leurs préoccupations. Alors que certains décrivent les beautés de la nature, les secrets de la faune et de la vie paisible au chalet, d’autres parlent des petits moments qui se passent au fil des jours, dans l’ici et l’ailleurs.

Auteure d’œuvres de fiction et de poésie maintes fois primées, Hélène Harbec  nous revient en avril avec son cinquième recueil : Humaine vagabonde. La poète se remet en route et parcourt physiquement le territoire, cherchant à s’approprier un nouvel espace. Son but : habiter son corps et marcher pour s’imprégner de vie, franchir les murs, la distance, aller vers l’autre et goûter à quelques rares instants de durée.

Enfin, c’est l’essai de Gaston Tremblay, La littérature du vacuum, qui vient clore notre rentrée printanière, en avril. L’acteur et chercheur de l’histoire culturelle franco-ontarienne explique comment les francophones de l’Ontario se sont construit leur propre littérature, à la fin des années 1960, à la suite de la rupture du Québec avec le reste de la francophonie canadienne.

Nous vous souhaitons une belle fin d’hiver et un printemps rempli de découvertes littéraires !